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explication de texte

Mercredi 22 septembre 3 22 /09 /Sep 16:27

La première fois qu'Aurélien vit Bérénice, il la trouva franchement laide. Elle lui déplut, enfin. Il n'aima pas comment elle était habillée. Une étoffe qu'il n'aurait pas choisie. Il avait des idées sur les étoffes. Une étoffe qu'il avait vue sur plusieurs femmes. Cela lui fit mal augurer de celle-ci qui portait un nom de princesse d'Orient sans avoir l'air de se considérer dans l'obligation d'avoir du goût. Ses cheveux étaient ternes ce jour-là, mal tenus. Les cheveux coupés, ça demande des soins constants. Aurélien n'aurait pas pu dire si elle était blonde ou brune. Il l'avait mal regardée. Il lui en demeurait une impression vague, générale, d'ennui et d'irritation. Il se demanda même pourquoi. C'était disproportionné. Plutôt petite, pâle, je crois… Qu'elle se fût appelée Jeanne ou Marie, il n'y aurait pas repensé, après coup. Mais Bérénice. Drôle de superstition. Voilà bien ce qui l'irritait.
Il y avait un vers de Racine que ça lui remettait dans la tête, un vers qui l'avait hanté pendant la guerre, dans les tranchées, et plus tard démobilisé. Un vers qu'il ne trouvait même pas un beau vers, ou enfin dont la beauté lui semblait douteuse, inexplicable, mais qui l'avait obsédé, qui l'obsédait encore :

Je demeurai longtemps errant dans Césarée…

En général, les vers, lui… Mais celui-ci lui revenait et revenait. Pourquoi ? c'est ce qu'il ne s'expliquait pas. Tout à fait indépendamment de l'histoire de Bérénice…l'autre, la vraie… D'ailleurs il ne se rappelait que dans ses grandes lignes cette romance, cette scie. Brune alors, la Bérénice de la tragédie. Césarée, c'est du côté d'Antioche, de Beyrouth. Territoire sous mandat. Assez moricaude, même, des bracelets en veux-tu en voilà, et des tas de chichis, de voiles. Césarée… un beau nom pour une ville. Ou pour une femme. Un beau nom en tout cas. Césarée… Je demeurai longtemps … je deviens gâteux. Impossible de se souvenir : comment s'appelait-il, le type qui disait ça, une espèce de grand bougre ravagé, mélancolique, flemmard, avec des yeux de charbon, la malaria… qui avait attendu pour se déclarer que Bérénice fût sur le point de se mettre en ménage, à Rome, avec un bellâtre potelé, ayant l'air d'un marchand de tissus qui fait l'article, à la manière dont il portait la toge. Tite. Sans rire. Tite.

 

 

La seule chose qu'il aima d'elle tout de suite, ce fut la voix. Une voix de contralto chaude, profonde, nocturne. Aussi mystérieuse que les yeux de biche sous cette chevelure d'institutrice. Bérénice parlait avec une certaine lenteur. Avec de brusques emballements, vite réprimés qu'accompagnaient des lueurs dans les yeux comme des feux d'onyx. Puis soudain, il semblait, très vite, que la jeune femme eût le sentiment de s'être trahie, les coins de sa bouche s'abaissaient, les lèvres devenaient tremblantes, enfin tout cela s'achevait par un sourire, et la phrase commencée s'interrompait, laissant à un geste gauche de la main le soin de terminer une pensée audacieuse, dont tout dans ce maintien s'excusait maintenant.

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Mercredi 22 septembre 3 22 /09 /Sep 16:07

EXPLICATION DE TEXTE 4  Le portrait de Bérénice / l’incipit de Aurélien d’Aragon

 

         Ce portrait est fait du point d’Aurélien comme le montre les verbes de la première phrase : « vit » « trouva ».

         Ce portrait est péjoratif puisque ne sont mentionnés que les éléments qui déplaisent à Aurélien.

         Ce portait est très imprécis : Aurélien ne se souvient même pas si Bérénice était brune ou blonde…Aucun détail n’est donné. Il y a surtout une grande digression sur  un vers de la tragédie de Racine Bérénice, et un résumé de cette pièce dans un registre familier…

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Mercredi 22 septembre 3 22 /09 /Sep 15:07

LE PORTRAIT DU VIEILLARD DU CHEF D’ŒUVRE INCONNU DE BALZAC

Le chef d’œuvre inconnu  (1831)  Honoré de Balzac

L'action de ce roman se déroule en 1612. Fraîchement débarqué à Paris, un jeune peintre ambitieux, Nicolas Poussin, se rend au domicile de Maître Porbus, un célèbre peintre de cour, dans l'espoir de devenir son élève. Arrivé sur le palier, il fait une étrange rencontre.

 

         Un vieillard vint à monter l'escalier. A la bizarrerie de son costume, à la magnificence de son rabat de dentelle, à la prépondérante sécurité de la démarche, le jeune homme devina dans ce personnage ou le protecteur ou l'ami du peintre; il se recula sur le palier pour lui faire place, et l'examina curieusement, espérant trouver en lui la bonne nature d'un artiste ou le caractère serviable des gens qui aiment les arts; mais il aperçut quelque chose de diabolique dans cette figure, et surtout ce je ne sais quoi qui affriande les artistes. Imaginez un front chauve, bombé, proéminent, retombant en saillie sur un petit nez écrasé, retroussé du bout comme celui de Rabelais ou de Socrate ; une bouche rieuse et ridée, un menton court, fièrement relevé, garni d'une barbe grise taillée en pointe, des yeux vert de mer ternis en apparence par l'âge, mais qui par le contraste du blanc nacré dans lequel flottait la prunelle devaient parfois jeter des regards magnétiques au fort de la colère ou de l'enthousiasme. Le visage était d'ailleurs singulièrement flétri par les fatigues de l'âge, et plus encore par ces pensées qui creusent également l'âme et le corps. Les yeux n'avaient plus de cils, et à peine voyait-on quelques traces de sourcils au-dessus de leurs arcades saillantes. Mettez cette tête sur un corps fluet et débile, entourez-la d'une dentelle étincelante de blancheur, et travaillée comme une truelle à poisson, jetez sur le pourpoint noir du vieillard une lourde chaîne d'or, et vous aurez une imageimparfaite de ce personnage auquel le jour faible de l'escalier prêtait encore une couleur fantastique. Vous eussiez dit d'une toile de Rembrandtmarchant silencieusement et sans cadre dans la noire atmosphère que s'est appropriée ce grand peintre.

 

vous avez des mots de vocabulaire sur le texte que je vous ai distribué

 I .Le portrait fait par le peintre

         Le point de vue adopté pour ce portrait est celui de Nicolas Poussin ; on le voit aux verbes de perception dont le jeune peintre est le sujet (« examina », « aperçut »).

         Le peintre ne se contente pas de décrire le vieillard, il essaie de tirer des hypothèses sur qui est ce personnage ( « devina »).

         Le champ lexical de la peinture et la comparaison finale : « vous eussiez dit une toile de Rembrandt marchant silencieusement et sans cadre », est aussi un signe que c’est un peintre qui fait ce portrait en étant attentif au taches de couleurs et surtout aux jeux de lumières et d’ombres.

         Le point de vue change avec les impératifs « imaginez » « mettez »…c’est alors le narrateur qui assume le portrait.

II.Le portrait réaliste

         Le portrait du vieillard peut être dit réaliste dans le sens où les détails sont nombreux et précis : par exemple on ne décrit pas seulement les yeux mais l’iris et la prunelle…De plus les détails sur le travaillé de la dentelle et la chaine d’or rappellent certains tableaux.

         Après avoir décrit très rapidement la richesse du vêtement et l’assurance de la démarche – ce qui fait du personnage un personnage qui a un statut certain- le portrait s’attarde presque uniquement sur le visage (plus la moitié du portrait ).

III.Le portrait d’un mystère

         Le personnage est particulièrement intriguant : le point de vue d’un personnage qui ne le connait pas, les conjectures qu’il formule, le mot « bizarrerie » qui ouvre ce portrait…

         L’étrangeté du personnage est renforcée par la disproportion du portrait : une tête qui monopolise tout le centre du portrait et un corps décrit en deux adjectifs synonymes de faiblesse « fluet et débile ».

         Des notations assimilent ce personnage quasiment au diable : l’adjectif « diabolique », les regards « magnétiques », les yeux verts, « la barbe taillée en pointe », l’absence de cils…

         La mention côte à côte de Rabelais et de Socrate renvoie à un texte de Rabelais sur Socrate (inspiré d’un texte de Platon d’ailleurs) qui compare le célèbre philosophe (considéré comme le père de la philosophie occidentale) à une boite ornée de figure monstrueuse mais qui renferme des trésors. On peut en déduire qu’il nous est dit ici que ce vieillard renferme un secret. De plus le narrateur, après un portrait qui apparait comme très détaillé, signale que ce n’est qu’une « image imparfaite » comme si le personnage était insaisissable.

         On pourrait aussi voir dans l’image de la toile qui marche « silencieusement » et dans le noir, une image de ce secret.

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Mercredi 22 septembre 3 22 /09 /Sep 14:07

 

CHAPITRE 1 : LE PORTRAIT

Séance 1 : Arrias  Les Caractères de La Bruyère  (texte du manuel  p84)

Déroulement de la séance

Faute de manuels, le texte est lu par le professeur deux fois ;après quoi, les élèves essaie de restituer ce qu’ils ont saisi du texte ( les principaux défauts du personnages/ les codes de bienséance au XVIIèmes., l’honnête homme); les questions du professeur  aident ensuite les élèves à dégager les aspects suivants du texte :

-          Il s’agit d’un portrait, portrait en mouvement

-          Le portrait est à charge = portrait péjoratif

-         Mouvement du texte :  caractérisation du personnage au tout début du texte, trèsbrève/ exemple du comportement d’Arrias lors d’un dîner auquel il est invité/ échange de paroles entre Arrias et l’ambassadeur avec la chute.

-         Il s’agit d’une caricature : le présent de vérité générale et le pronom « on » pour désigner l’assemblée/ figures de l’exagération : les accumulations, les anaphores.

Vocabulaire :

Portrait en mouvement : portrait en plein action

Péjoratif/mélioratif : dévalorisant, négatif/ valorisant, positif

Caractérisation : tous les éléments grammaticaux qui servent à caractériser une chose ou un personnage

Accumulation : figure de style qui consiste à énoncer une série de termes de même nature ou de même fonction ; crée un effet d’abondance.

Anaphore : répétition de mots ou de groupes de mots en début de phrase ou de vers.

Hyperbole : exagération

Trace écrite :

         Le portrait d’Arrias est la caricature du personnage de beau parleur, personnage à l’opposé de l’idéal de l’honnête homme.

         Il monopolise la parole (accumulation et sens des divers verbes de parole), quitte à couper la parole aux autres convives, se vante tant au sujet de ses connaissances (accumulation « les mœurs de cette cours, les femmes du pays (…) qu’ au sujet de ses relations (l’accumulation de relatives à la fin de ses paroles au discours direct), et ment ; La Bruyère insiste sur ce point en contrebalançant le début des deux premières assertions par une proposition de sens opposé : « il veut le persuader ainsi » (asyndète qui marque l’opposition)  « et il se donne pour tel » (et=mais). Il n’est pas non plus un bon conteur puisqu’il rit « le premier » de ses anecdotes sans se soucier de son auditoire et rit « jusqu’à éclater » donc d’une manière inconvenante ; de même il se met en colère sans se maitriser.

         Au contraire, l’ambassadeur tient son rôle de bon convive en n’intervenant que brièvement (résumé de paroles et non discours direct) mais « nettement » (comme l’illustre la succession de monosyllabes : « qu’il dit des choses qui ne sont pas vraies ») et en connaissance de cause (c’est lui l’ambassadeur tout juste revenu de ce pays) et en laissant un autre le démasquer en révélant sa propre identité  (par modestie) ; de même La Bruyère est un bon conteur lui qui raconte son anecdote dont le sujet est unique (pas de dispersion), d’une manière brève mais variée (résumé de paroles/discours indirect/discours direct) et en s’arrêtant juste avant de rire ou d’humilier : les rires de l’assemblée et l’humiliation d’Arrias, c’est au lecteur de se l’imaginer.

 

Séance 2 : Giton et Phédon Les Caractères de La Bruyère

 

Le portrait (Jean de La Bruyère)

Giton a le teint frais, le visage plein et les joues pendantes, l’oeil fixe et assuré, les épaules larges, l’estomac haut, la démarche ferme et délibérée. Il parle avec confiance ; il fait répéter celui qui l’entretient, et il ne goûte que  médiocrement tout ce qu’il lui dit. Il déploie un ample mouchoir et se mouche avec grand bruit ; il crache fort loin, et il  éternue fort haut. Il dort le jour, il dort la nuit, et profondément ; il ronfle en compagnie. Il occupe à table et à la  promenade plus de place qu’un autre. Il tient le milieu en se promenant avec ses égaux ; il s’arrête, et l’on s’arrête ; il  continue de marcher, et l’on marche : tous se règlent sur lui. Il interrompt, il redresse ceux qui ont la parole : on ne  l’interrompt pas, on l’écoute aussi longtemps qu’il veut parler ; on est de son avis, on croit les nouvelles qu’il débite. S’il  s’assied, vous le voyez s’enfoncer dans un fauteuil, croiser les jambes l’une sur l’autre, froncer le sourcil, abaisser son  chapeau sur ses yeux pour ne voir personne, ou le relever ensuite, et découvrir son front par fierté et par audace. Il est  enjoué, grand rieur, impatient, présomptueux, colère, libertin, politique, mystérieux sur les affaires du temps ; il se croit  du talent et de l’esprit. Il est riche.

La Bruyère Les caractères "Des biens de fortune" (83)

1. Estomac haut: poitrine bombée. - 2. Délibérée: résolue, il est sûr de lui. - 3. Redresse: corrige. - 4. Libertin: esprit fort. - 5. Politique: au courant des secrets d'États. - 6. Échauffé: avec des rougeurs et des boutons. - 7. Abstrait: esprit absorbé, pense à autre chose. - 8. Embarrassées: encombrées. - 9. Prévenu des: en faveur des.

Phédon a les yeux creux, le teint échauffé, le corps sec et le visage maigre; il dort peu, et d'un sommeil fort léger; il est  abstrait, rêveur, et il a avec de l'esprit l'air d'un stupide: il oublie de dire ce qu'il sait, ou de parler d'événements qui lui  sont connus; et s'il le fait quelquefois, il s'en tire mal, il croit peser à ceux à qui il parle, il conte brièvement, mais  froidement; il ne se fait pas écouter, il ne fait point rire. Il applaudit, il sourit à ce que les autres lui disent, il est de leur  avis; il court, il vole pour leur rendre de petits services. Il est complaisant, flatteur, empressé; il est mystérieux sur ses  affaires, quelquefois menteur; il est superstitieux, scrupuleux, timide. Il marche doucement et légèrement, il semble  craindre de fouler la terre; il marche les yeux baissés, et il n'ose les lever sur ceux qui passent. Il n'est jamais du nombre de  ceux qui forment un cercle pour discourir; il se met derrière celui qui parle, recueille furtivement ce qui se dit, et il se  retire si on le regarde. Il n'occupe point de lieu, il ne tient point de place; il va les épaules serrées, le chapeau abaissé sur  ses yeux pour n'être point vu; il se replie et se renferme dans son manteau; il n'y a point de rues ni de galeries si  embarrassées et si remplies de monde, où il ne trouve moyen de passer sans effort, et de se couler sans être aperçu. Si on  le prie de s'asseoir, il se met à peine sur le bord d'un siège; il parle bas dans la conversation, et il articule mal; libre  néanmoins sur les affaires publiques, chagrin contre le siècle, médiocrement prévenu des ministres et du ministère. Il  n'ouvre la bouche que pour répondre; il tousse, il se mouche sous son chapeau, il crache presque sur soi, et il attend qu'il  soit seul pour éternuer, ou, si cela lui arrive, c'est à l'insu de la compagnie: il n'en coûte à personne ni salut ni compliment.  Il est pauvre.

                                                      La Bruyère
 Les caractères "Des biens de fortune" (84)

 

Déroulement de la séance

Lecture du texte et premières remarques :

-         deux portraits opposés, aucun véritablement mélioratif,

-          une structure quasi identique (caractérisation brève en début de paragraphe, portrait en mouvement –comportement du personnage en société , phrase finale = définition), comportements contraires pour des gestes aussi banals que se moucher ou dormir

-         une grande présence du pronom impersonnel « on » dans le premier portrait et une seule occurrence dans le second.

Trace écrite

         Giton est la caricature du riche, gros et sûr de lui, auquel la société passe tout ; les procédés d’exagération insiste sur le fait qu’ il ne se gêne pour personne  (hyperboles : fort loin, fort haut, il dort le jour, il dort la nuit ; anaphores) et d’ailleurs va jusqu’à « ronfler en compagnie » ou « abaisser son chapeau sur ses yeux pour ne voir personne » ; les parallélismes et les jeux de dissymétrie à l’intérieur du paragraphe montrent comment tout le monde agit servilement avec lui (il s’arrête, on s’arrête). Giton agit comme s’il était le centre du monde mais même ses égaux le laissent « tenir le milieu ». La cause de ce comportement du « on » qui inclus (et donc accuse) le lecteur par la force du présent de narration qui se superpose au présent de vérité générale, repose dans la richesse du personnage et non son esprit.

         Phédon est la caricature du pauvre, maigre et fantomatique, qui fait tout pour paraitre inaperçu et qui de fait n’existe pas pour les autres. La longueur du paragraphe et la structure un peu plus complexe que pour le traitement de Giton indique un caractère plus complexe. Phédon « a de l’esprit » a « des connaissances » mais ne sait pas se mettre en valeur, il est serviable et attentif aux autres mais à l’excès (« il court, il vole » =hyperbole, « il est complaisant, flatteur »). Contrairement à son opposé, il est rendu responsable de ce qui lui arrive : La Bruyère  utilise la tournure réfléchi  « il ne se fait pas écouter » et non la tournure avec le pronom « on ne l’écoute pas » ; il semble mal à l’aise quand « on le prie de s’asseoir » (geste de bonne volonté). Les jeux de parallélismes avec le premier paragraphes sont nombreux (la manière de dormir, la manière de s’asseoir, d’abaisser son chapeau, de prendre une place dans un groupe, d’éternuer) ; il souligne l’opposition des deux personnages.

 

         Il y aurait plein d’autres choses à dire…

         

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